Selon une application "ad litteram" de l'article 180 du Code Civil, il est donc possible de faire annuler un mariage si l'un des néo-conjoints a trompé l'autre sur certaines "qualités essentielles" supposées lui être propres au jour du choix fatal ... ni plus, ni moins.
La virginité, en l'occurrence la non-virginité, n'a rien à voir là-dedans, nous affirment le juge ET le porte-parole de la garde des Sceaux...
Si je l'avais su plus tôt, j'aurais pu en demander le bénéfice avec application certaine, Madame m'ayant préalablement affirmé qu'elle réussisait parfaitement la "tête de veau ravigote", ce qui s'est révélé inexact (manque de câpres) dans les délais d'action prévus par la loi.
Duralex, Durexque sed lex ...
vendredi 30 mai 2008
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